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Patrimoine (guides) | |

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par Sandrine Fuselier
Broché. 11,5 x 22,5 cm. 48 p. en couleur.
Collection Itinéraires du Patrimoine (n°258).
Placé sur un promontoire dominant la Meuse, qui n'est ici qu'un cours d'eau champêtre, Bourmont doit à son site sa prospérité passée. Bien qu'il compte moins d'un millier d'habitants, le village de Bourmont présente des traits urbains marqués avec deux églises et un habitat, à l'architecture de qualité, resserré dans l'enceinte médiévale. La beauté de la pierre de taille mariée aux teintes végétales des jardins en terrasses invite à la promenade le long des rues tranquilles pour gagner le plateau, les allées d'arbres du Cona et l'insolite parc des Roches.
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par Christian Corvisier
Titre complet : Châteaux et maisons fortes de la haute vallée de la Marne
aux marches de la Lorraine (Haute-Marne).
Broché. 11,5 x 22,5 cm. 64 p. en couleur.
Collection Itinéraires du Patrimoine (n° 267).
La haute vallée de la Marne fut durant tout le Moyen Age, par vassaux interposés, le terrain d'une lutte d'influence entre le comte de Champagne et les ducs de Bourgogne et de Lorraine. La construction des châteaux forts de Chaumont, Vignory, Joinville et Saint-Dizier, et de celui, plus à l'est, de Lafauche, illustre l'importance alors stratégique de cette voie de communication. Celle-ci ne faiblit pas lorsque, à partir de la Renaissance, elle se trouva à proximité de la frontière entre le royaume de France et l'Empire, comme en témoigne le siège de Saint-Dizier en 1544. Par ailleurs, les troubles religieux de la fin du XVIe siècle ont donné lieu à une dernière génération de résidences fortifiées avec les maisons fortes de Marault, Morteau et Rimaucourt. Devenues pour l'essentiel des ruines pittoresques, les imposantes constructions médiévales permettent cependant d'apprécier la qualité et les constantes améliorations apportées à cette architecture militaire progressivement adaptée à l'artillerie à feu.
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par Alexandre Niess
Titre complet : Cimetières militaires et monuments aux morts de la Grande Guerre (Marne).
Broché. 11,5 x 22,5 cm. 88 p. en couleur.
Collection Itinéraires du Patrimoine (n°288).
Alors que les derniers témoins de la Grande Guerre ont disparu, il importe d'entretenir la mémoire de ce conflit, matrice du XXe siècle et véritable guerre civile européenne. Le département de la Marne fut parmi les plus meurtris, tant, au nord de son territoire, par la guerre de tranchées et les boucheries inutiles des offensives d'Argonne et de Champagne, qu'à l'ouest par la guerre de mouvement des deux batailles de la Marne. Les monuments de Mondement, de la ferme de Navarin ou de Blanc-Mont, le mémorial de Dormans et les cimetières militaires dont le nombre et la taille témoignent de l'intensité des combats, sont les principaux jalons de cet « itinéraire » s'adressant à tous ceux qui cherchent à comprendre et à méditer les raisons de ces sacrifices, tandis que les monuments aux morts communaux constituent, en contrepoint, le témoignage des populations civiles et des anciens combattants.
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par Jean-François Leroux et Gilles Vilain
Broché. 11,5 x 22,5 cm. 80 p. en couleur.
Collection Itinéraires du Patrimoine (n°268).
Texte en anglais.
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par Jean-François Leroux et Gilles Vilain
Broché. 11,5 x 22,5 cm. 80 p. en couleur.
Collection Itinéraires du Patrimoine (n°268).
Texte en allemand.
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par Alexandre Niess
Broché. 11,5 x 22,5 cm. 88 p. en couleur.
Collection Itinéraires du Patrimoine (n°288).
Texte en anglais.
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par Vincent Anciaux
Broché. 11,5 x 22,5 cm. 64 p. en couleur.
Collection Itinéraires du Patrimoine (n°287).
Lovée dans une boucle de la Meuse, au cœur de la forêt ardennaise, Fumay eut une histoire agitée, ballotée entre les Pays-Bas et le royaume de France, jusqu'à son rattachement définitif à ce dernier en 1769. La prospérité ancienne de cette petite ville est due pour une part au commerce fluvial, puis à la métallurgie, mais elle est surtout connue pour avoir été jusque dans les années 1970 un important centre ardoisier, grâce aux propriétés du schiste local. Un musée lui est aujourd'hui consacré. Le visiteur goûtera le charme de ses vieilles rues sinueuses descendant vers la Meuse aux quais bordés de façades de brique et de pierre grise, ainsi que la beauté de son cadre forestier et de ses panoramas sur la vallée, qui sont autant de buts d'excursion.
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par Hélène Billat
Broché. 11,5 x 22,5 cm. 48 p. en couleur.
Collection Itinéraires du Patrimoine (n°292).
Edifié entre 1533 et 1546 par Claude de Lorraine, duc de Guise, le château de Joinville est un des plus anciens témoins de l'engouement de la noblesse française pour l'architecture de la Renaissance et pour les décors inspirés de l'Antiquité. Malgré ses dimensions, il n'était à l'origine qu'une dépendance du « château haut », consacrée aux fêtes et au repos, et entourée d'un luxuriant jardin qui lui valut de recevoir dès le XVIe siècle l'appellation évocatrice de château du « Grand Jardin ». Intérieurement très remanié au XVIIIe siècle et mutilé de ses lucarnes après la Révolution, il a fait l'objet au XIXe siècle d'une restauration approximative tandis que ses abords étaient transformés en parc à l'anglaise.
Le domaine, propriété du Conseil général de la Haute-Marne depuis 1978, a recouvré aujourd'hui une partie de sa splendeur grâce à une importante campagne de travaux, qui a permis en particulier de restituer les volumes d'origine et de recréer un jardin dans l'esprit de la Renaissance. Devenu centre culturel de rencontre, le château organise des manifestations culturelles tout au long de l'année.
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par Jean-François Leroux et Gilles Vilain
Broché. 11,5 x 22,5 cm. 80 p. en couleur.
Collection Itinéraires du Patrimoine (n°268).
Fondée en 1115 en un lieu écarté de la Champagne méridionale, l'abbaye de Clairvaux se trouva en à peine plus d'un siècle, grâce à la personnalité de saint Bernard, à la tête d'une filiation de plus de trois cents maisons appliquant la réforme cistercienne. Ce rayonnement se traduisit par des reconstructions successives de bâtiments toujours plus imposants, jusqu'au Grand Cloître du XVIIIe siècle. La Révolution dispersa les moines et son rachat par l'Etat en 1808 ne sauva les bâtiments de l'ancienne abbaye (à l'exception de l'église) que pour les soustraire au monde en y installant la plus grande maison de détention de France. Ces lieux si chargés d'histoire se dégagent aujourd'hui peu à peu de l'emprise carcérale, à la recherche d'une vocation qui y fasse de nouveau souffler l'esprit.
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par Bernard Ducouret
Broché. 11,5 x 22,5 cm. 64 p. en couleur.
Collection Parcours du Patrimoine (n°340).
L'église Saint-Jean-au-Marché était le centre d'une des plus anciennes paroisses de Troyes, sur le territoire de laquelle se tenaient les célèbres foires de Champagne. Bien qu'étroitement imbriquée parmi les boutiques et les maisons de ce quartier marchand, elle est le plus grand édifice religieux de la ville après la cathédrale. Son architecture présente deux parties : une nef du XIIIe siècle et un chœur du deuxième quart du XVIe siècle, réalisation accomplie et techniquement audacieuse de l'architecture flamboyante, conçue par Martin de Vaulx. Sans avoir la cohérence des ensembles vitrés d'autres églises troyennes, Saint-Jean conserve quelques belles verrières anciennes, et abrite également des chefs-d'œuvre de la sculpture du XVIe siècle, en particulier le fameux groupe de la Visitation et les hauts-reliefs de la Passion. A l'époque classique, le chœur a été embelli d'un somptueux retable, au décor duquel ont collaboré de grands artistes d'origine troyenne : le peintre Pierre Mignard et le sculpteur François Girardon.
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